Buse


Paulaimé


Romancier - Biographe



Collection Les ombres du terroir

Dans chaque terre, une mémoire.
Dans chaque homme, une ombre.
Dans chaque roman, un miroir.

Les paysages gardent les secrets des hommes. Les histoires révèlent parfois les nôtres.

Qui est Paulaimé ?

J’écris des romans dans lesquels la mémoire des lieux révèle celle des hommes, afin que chaque lecteur puisse, à travers ces histoires, éclairer une part de la sienne.

 

« Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité.»

C.G. JUNG

 

Écrire et lire, une même quête : la recherche de soi-même.

Austère vallée du Haut Diois,

Marécages du Médoc,

Douceur de l’Anjou,

Aridité du Causse du Quercy,

Vent fou de Provence…

Des générations de familles y ont vécu.

Avec leur histoire locale et leur culture régionale.

Mais, aussi, avec leurs secrets, rancunes et blessures silencieuses.

Depuis toujours, je suis habité par les mêmes questions.

Pourquoi sommes-nous ici ?

Que faisons-nous de notre liberté ?

Comment les blessures, les rencontres, les héritages familiaux ou le regard des autres façonnent-ils notre existence ?

Et surtout, comment chacun peut-il trouver sa propre manière d’habiter le monde ?

Je ne prétends pas détenir les réponses.

Je crois même que les réponses définitives enferment plus qu’elles ne libèrent.

En revanche, je crois profondément au pouvoir des questions. Elles nous invitent à ralentir, à observer, à douter, à écouter et à construire, pas à pas, notre propre compréhension de la vie.

C’est pour cette raison que j’écris des romans.

Le roman est, à mes yeux, l’une des plus belles formes de dialogue.

Il ne cherche pas à convaincre. Il n’impose aucune vérité. Il accompagne.

Il laisse au lecteur le temps d’accueillir une émotion, de laisser mûrir une idée ou de poursuivre une réflexion longtemps après avoir refermé le livre.

Je suis profondément contemplatif.

La beauté d’un paysage,

le silence d’une vallée,

le vol d’une buse au-dessus d’une montagne,

la souffrance d’une ruine,

le murmure d’un torrent

ou le parfum des lavandes

sont, pour moi, bien davantage que des images.

 

Ils rappellent que nous appartenons à une histoire plus vaste que la nôtre et que la nature conserve la mémoire de ceux qui l’ont traversée.

C’est sans doute pour cela que mes romans prennent racine dans le terroir.

Non par nostalgie, mais parce que les paysages racontent souvent les hommes avec une sincérité que peu de témoins égalent. Ils gardent les traces du travail, des joies, des drames, des guerres et des espérances. Ils nous invitent à regarder au-delà des apparences.

J’écris également parce que je crois que la littérature peut nous offrir une parenthèse précieuse.

Dans un monde où tout s’accélère, où les opinions se succèdent plus vite que les réflexions, où le paraître menace parfois de remplacer l’être, le roman nous redonne le temps d’écouter, de ressentir et de penser.

Je n’écris pas pour suivre une mode.

Je n’écris pas pour apporter des certitudes.

Je n’écris pas pour dire au lecteur ce qu’il doit croire.

J’écris pour proposer une rencontre.

Une rencontre avec des personnages qui avancent malgré leurs blessures.

Une rencontre avec des terres qui portent la mémoire des générations.

Une rencontre avec des questions qui, peut-être, trouveront un écho dans votre propre histoire.

Si mes romans vous accompagnent quelque temps sur votre chemin, s’ils vous invitent à regarder un paysage autrement, à écouter un ancien avec davantage d’attention ou simplement à accueillir une question que vous n’osiez pas vous poser, alors ils auront pleinement rempli leur mission.

Car je suis convaincu que la littérature ne transforme pas le monde en donnant des réponses.

Elle le transforme en changeant le regard que nous portons sur lui.

Et c’est peut-être ainsi que commencent les plus belles aventures intérieures.